Tuna and Sailfish Club
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10 manieres de respecter la mer

1 . Je n’achète pas d’espèces de poissons surexploités, et je limite mes prises.

 

Certains poissons souffrent de la surpêche, ce qui met en danger ces espèces et pertube toute la chaîne alimentaire marine. Les principaux poissons menacés : Thon rouge, cabillaud, flétan, merlu, empereur, sabre... pêcheurs de loisir ne conserver que quelques poissons.

2 . Je choisis du poisson péché en dehors des périodes de reproduction et je respecte les tailles légales.

 

Les poissons se reproduisent à partir d’un certain âge. S’ils sont pêchés trop petits, ils n’auront pas le temps de perpétuer l’espèce, ce qui met leur population en danger. Pour remédier à cela, évitez d’acheter les poissons en période de reproduction : par exemple, pour le bar, de février à mai, pour la limande, d’avril à juin ... et ne conservez que les poissons à la maille.
( Voir tableau )

3 . Je varie les plaisirs.

 

Pour diminuer la pression sur les espèces marines, changez vos habitudes ! En France, 70% de la consommation de produits de la mer s’exerce sur neuf espèces, alors qu’il en existe cent vingt disponibles à la criée ! Privilégiez le lieu jaune de ligne, le lieu noir, le turbot, ou la sardine.

4 . J’évite les bâtonnets de poisson pané.

 

Une nouvelle forme de piraterie a fait son apparition, dépouillant les océans de leurs poissons, ne respectant aucune des réglementations internationales qui protègent pourtant la biodiversité, mais aussi les petits pêcheurs locaux. Première victime de ce trafic, la légine, le poisson de l’océan Austral, (qui entre souvent dans la composition des bâtonnets de poisson pané) dont la population risque de s’éteindre.

5 . J’achète auprès des petits pêcheurs

 

Vous habitez le littoral ou passez vos vacances au bord de la mer ? Profitez-en pour aller chercher votre poisson directement au port ! D’une part, cela permet de soutenir la petite pêche artisanale,

 

et d’autre part, c’est un geste plus respectueux de l’environnement :

Les poissons sont pêchés localement, leur prise a nécessité beaucoup moins de transport et donc de gasoil. Et puis c’est également une garantie de fraicheur imbattable !

6 . A la plage aussi, j’utilise les poubelles.

 

Pendant les vacances pas de question de perdre ses bonnes habitudes. Toutes les plages françaises sont équipées de poubelles où les déchets trouveront naturellement leur place.

7 . J’évite de me promener dans les dunes.

Ne cédez pas à la tentation des endroits reculés, mais seulement dans les sentiers aménagés, car la végétation des

dunes est très fragiles le moindre piétinement l’abîme. Sans cette végétation, les dunes seraient érodées rapidement, au détriment de la biodiversité.

 

8 . Je traque les sacs plastiques.

 

Avez-vous déjà goûté du sac plastique ? Non ? Une chance que n’ont pas les tortues ou les dauphins qui les confondent avec des méduses, leur aliment préféré, et en font malheureusement leur repas, mourant ensuite de leur ingestion. De nombreux animaux marins sont ainsi victimes de notre mégarde. Alors, si vous voyez un sac plastique dans la nature ou en ville, remettez-le à sa place : dans une poubelle ! Et pour éviter leur prolifération, préférez les paniers et les sacs réutilisables.

9 . Je navigue propre.

 

La navigation de plaisance est un bon moyen pour profiter des criques désertes et des eaux calmes. En Méditerranée, faites toutefois attention à ne pas jeter l’ancre dans les herbiers de posidonies. Ils sont en effet le gîte et le couvert de nombreuses espèces de poissons et sont arrachés par les ancres des bateaux. Et en mer comme sur terre, soyez éco-citoyen : limitez vos rejets, gardez vos déchets pour les poubelles, vérifiez l’état de votre moteur pour prévenir les fuites et nettoyez votre bateau.

10 . Je fais un aquarium qui respecte la biodiversité.


Les aquariophiles (j’en suis un moi même) le savent bien : les poissons et plantes que l’on vend pour les aquariums détruisent parfois le milieu d’origine de ces merveilles colorées. Refusez par exemple d’encourager les revendeurs qui, pour proposer de petits prix, participent à la pêche au cyanure. Les récifs coralliens sont dévastés par cette méthode de pêche et vos petits poissons, même bien installés dans votre aquarium, ne survivent pas longtemps à ce traitement. Pour un aquarium qui respecte la biodiversité sauvage, vous pouvez consulter la charte de l’aquariophilie responsable : http://www.reefkeepers.net